Jacqueline Salmon est née en 1943 à Lyon. Elle vit aujourd’hui à Paris. En 1979, Jacqueline Salmon participe à Lyon, au 1er festival organisé par le Collectif lyonnais d’action photographique, présidé par Robert Luc. À partir de ce moment la photographie devient pour elle une manière de vivre, d’écrire, de s’intéresser aux autres ; une manière de prendre la parole et de déplacer les questions sociales dans le champ de l’art ; une manière de creuser la question de la représentation du monde géographique et politique avec un outil qui la passionne parce qu’il ne cesse d’élargir ses possibles. L ...
"Pour Jacqueline Salmon, sa vocation est avant tout liée au "hasard des rencontres". Au départ destinée aux arts de la scène, elle doit y renoncer à la suite d'un accident" (...) Ayant également fait des études en histoire, architecture et en arts plastiques, elle explique que "l'appareil photographique est un outil qui permet de parler d'histoire et d'architecture".
"Si je suis devenue photographe, c'est pour témoigner d'un état de notre société et particulièrement en montrant ces lieux dont on parle beaucoup sans savoir à quoi ils ressemblent"
"Dans le cadre des Boutogrpahies Hors les Murs, le Centre d'Art La Fenêtre accueille l'exposition Détentions 1993-2013 de la photographe Jacqueline Salmon."
"Depuis toujours, elle pose son regard de photographe - et de citoyenne - sur ces lieux "où vivent ensemble des personnes contraintes de le faire" : camp de Sangatte, chambre du SAMU social, prisons. C'est en ce sens que Jacqueline Salmon expose au centre d'art La Fenêtre."
Ce n°1 des Cahiers de La Fenêtre "De L'enfermement à l'oubli" présente une sélection des travaux réalisés pendant le workshop organisé en mai 2014 par Jacqueline Salmon et Pierryl Peytavi dans le site remarquable de l'abbaye d'Aniane. le centre d'art La Fenêtre lance ainsi une collection d'ouvrages destinée à présenter au public des travaus réalisés à son initiative dans le domaine des arts appliqués, de l'architectur et du design. La formule retenue se veut simple et économique, les Cahiers de la Fenêtre n'ont autres prétentions que de présenter au plus grand nombre le résultat d'une activit ...
10h : visite guidée patrimoniale par l’Office de Tourisme Intercommunal. Découverte exceptionnelle de l’ancienne abbaye bénédictine d’Aniane depuis sa fondation par saint Benoît d’Aniane, jusqu’à sa transformation en centre pénitentiaire. Public à partir de 16 ans 14h30 : visite guidée photographique, par le Centre d’Art La Fenêtre - De l’enfermement à l’oubli -7 photographes ont parcouru les couloirs de l’abbaye sous la conduite de J. Salmon et P. Peytavi. Pour chacun, il s’agit de raconter en photographie sa propre histoire avec le lieu, chargé d’histoire, et de la partager avec le public. ...
Mettant à profit la présence de Jacqueline Salmon dans ses murs (Exposition "Détentions 1993-2013", du 18 avril au 30 mai 201), La Fenêtre prévoit l’organisation d’un workshop animé par Jacqueline Salmon et Pierryl Peytavi au sein de l’abbaye d’Aniane. L’abbaye d’Aniane est un ensemble patrimonial de valeur exceptionnelle, tant par son histoire que par l’ensemble des bâtiments, aujourd’hui propriété de la communauté des communes des vallées de l’Hérault. Ce workshop réunira 10 à 12 étudiants en photographie de l’université Paul Valéry de Montpellier et s’inscrira ainsi dans le cadre du mois d ...
À partir du 18 avril 2014, et dans le cadre des Boutographies Hors les murs, le Centre d’art La Fenêtre accueille l’exposition Détentions 1993-2013, présentant le travail de la photographe Jacqueline Salmon sur la Maison d’arrêt de la Santé à Paris ainsi que la Maison centrale de Clairvaux. « Si je suis devenue photographe, c’est pour témoigner d’un état de notre société et particulièrement en montrant ces lieux dont on parle beaucoup sans savoir à quoi ils ressemblent. Ces lieux assemblant sous la contrainte des personnes qui n’avaient pas choisi de vivre ensemble. Ce peut-être le camp de Sa ...
Aniane c'est le nom d'une très jolie petite ville de l'Hérault collée à la grande Abbaye Saint-Benoît. Dans la mémoire collective, et pour les habitants de la région, on se souvient aussi du « bagne pour enfant » du début du XXe siècle. De ce temps-là, il ne reste aucune trace exceptée celle des mots (ou des maux) laissés sur les murs, d’une force telle qu’ils finissent par habiter le regard. Mais les nombreuses archives racontent le temps où de jeunes vagabonds, orphelins, petits délinquants, y étaient rassemblés et mis au travail forcé et non rémunéré sous prétexte d’éducation, le temps où ...